Page copy protected against web site content infringement by Copyscape
Page suivante "Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existées ne saurait être que fortuite et indépendante de ma volonté. " Cette oeuvre est en reproduction interdite sauf autorisation de l'auteur (écrire au webmestre). L’homme s’avança dans la pénombre, au cliquetis, Tommy le reconnu ; c’était bien Jack, la fille avait dit vrai ! Il se glissa dans l’ombre, une goutte de sueur glissait lentement le long de son front ! Qu’est ce qu’il lui a pris de venir ! C’était aussi intelligent que de rester entre l’arme et la cible au stand de tir en se disant que peut-être ça se passerait bien !! Pendant qu’il cherchait des excuses à sa peur, un homme avait rejoint Jack, un paquet glissa comme une anguille ente deux eaux troubles d’une main de Jack à celle de l’autre homme. Ils se séparèrent, et Tommy senti une brulure à l’estomac quand il vit Jack marcher dans sa direction ! Il s’écrasa contre le mur, cherchant à se faire aussi discret qu’une puce au pays des éléphants mais il avait l’impression d’être visible comme une verrue sur le visage d’une top-modèle ! Pourtant Jack passa à coté apparemment perdu dans ses pensées qui, quand on connaissait le personnage, devaient être aussi claires qu’une chemise blanche flottant dans les égouts. Tommy, le dos au mur glissa lentement jusqu’au sol ; ses mains prises de tremblements qu’il n’arrivait pas à contrôler. Ouf ! Cette soirée vécue il y a 2 minutes comme la dernière de sa vie s’était plutôt bien passée ! De plus, la fille avait raison, Jack traficotait bien ! Maintenant il fallait s’avoir quoi ! Tommy se redressa pris d’un sentiment de fierté, ayant bravé le danger. Certes, avec autant de courage qu’une petite vieille devant un Pit-bull mais il fallait quand même le faire !! Pour un détective privé on pouvait trouver cela normal ! Mais pour Tommy, plutôt du genre à attendre les affaires c’était un premier pas vers la gloire. Il prit le chemin du retour, droit comme Hannibal traversant le champ de bataille après la victoire de Cannae Tout en marchant, il se rappela comment cela avait commencé ! C’était il y a un mois, il était à son officine, à attendre le client comme tout les jours, sauf que ce jour là il venait de boucler une terrible affaire……………………..……….de chat disparu et comme la propriétaire très chic avait eu la main large, Tommy savourais à l’avance le moment ou il annoncerait à Linda que l’addition des sandwiches de midi était pour lui et qu’en plus il lui avançait l’argent du mois dernier. Ah Linda ! Cette poupée blonde au sourire siliconé et à la poitrine joviale ; des jambes longues comme une messe de mariage, une chute de rein qui ne donne pas envie de voir Niagara tellement on pourrait être déçu ! Bref, belle à faire crier un muet ! De temps en temps, Tommy se demande pourquoi elle restait-près de lui ? Il ne le saurait sans doute jamais mais il y avait entre eux ce regard des gens qui ont connus les mêmes galères ! Ce jour là donc Tommy les pieds sur le bureau regardait clignoter l’enseigne de l’hôtel d’en face perdu dans ses pensées Quand on frappa à la porte ? « toc, toc ». D’un geste félin, aussi rapide qu’un lézard apeuré sur un mur offert à la chaleur de l’été, Tommy se redressa, poussa d’un revers de la main les gobelets de café dans la poubelle mais il n’eut pas le temps d’en faire plus, la porte s’ouvrit. Il leva la tête et resta figée dans la position que l’on prend chez le proctologue, les yeux comme ceux de Bernadette dans la grotte ! Se détachant dans l’ombre de la porte, une silhouette comme Tommy en avait rarement vu, une cascade de cheveux d’un roux éclatant, presque rouge, des yeux d’un vert acéré comme une balle de 9 mm au dessus d’une bouche qui rendait le roux des cheveux presque triste. Un tailleur gris, très chic et surtout une ombre dans l’embrasure qui grandissait encore plus la vision, la portant au niveau des impalpables rêves que l’on fait quand il semble dans un demi-sommeil que l’on va toucher le ciel rien qu’en levant le bras ! -Oui, je vous en prie, en fait je vous en supplie, restez ! dit Tommy d’une voix presque éteinte ! -je n’ai pas l’impression que je vais partir répondit alors l’ombre ! Mais je crois que vous aussi vous devriez vous assoir lui conseilla-t-elle avec un sourire qui entrouvrit une bouche féline au éclat de diamants. Tommy se pencha en arrière, saisi son fauteuil et s’assit comme un communiant avant le sacrement : rose, tremblant et timide. -Puis-je vous parler ? dit l’ombre devenue resplendissante en entrant dans la lumière du bureau. -Bien sur ! mais asseyez –vos je vous en prie répondit Tommy à qui le souffle venait de revenir. Je suis à votre service. Alors, la visiteuse lui raconta une histoire incroyable, celle qui à conduit Tommy dans cette planque Quais des Prunes ce soir. La belle était en fait la femme de Jack Torwell dit Jack la tombe, surnom obtenu grâce aux discussions qu’il avait avec les gens qui refusait de payer le droit de trafiquer sur son territoire ou de rembourser des sommes qu’on lui avait empruntées ; A lui, ce brave usurier toujours prêt à rendre service à son prochain moyennant un taux minimum de 25 pour cent. Celle-ci après 5 belles années de mariage avait remarqué que son petit mari chéri qui la comblait de cadeaux, s’occupait d’elle chaque jour et venait la voir chanter tout les soirs s’absentait de plus en plus souvent, trainait dans les salons du Bilbee’s Daily-News ce journal à la mode ou les amis du maire plus clochette que bling-bling tentaient de ressembler aux stars d’Hollywood sans s’apercevoir, trop occupés de leur petite personne, que l’envie de plaire ne fait pas l’habit de lumière ! Bref, la belle voulait savoir ce qui occupait un peu trop son mari car bien qu’elle fasse comprendre à demi-mot qu’elle savait quel métier faisait son cher ange, elle ne voulait pas qu’il aille faire le beau entouré de naïades qui s’occuperaient plus de son portefeuille que de ses engagements familiaux ! Tommy souris à la jeune femme, aussi étonné que l’on puisse prendre Jack pour un mari modèle et un travailleur sérieux que par le fait qu’il puisse y avoir une femme aussi accroché aux sentiments que cette poupée entretenue qui croisait bourgeoisement les jambes dans son bureau. Quelque chose au fond de lui criait de ne pas prendre l’affaire, car si ses compétences s’étaient révélées excellentes par le passé dans la poursuite de maris ou de femmes adultères, c’était toujours resté dans le milieu classique et ronronnant des gens du quartier chic de Bridley et il sentait que cette affaire pourrait donner comme résultat autre chose qu’un acte notarié. C’est donc sans même savoir pourquoi qu’il répondit -Bien sur ; mais cette affaire va me prendre beaucoup de temps et votre mari fréquente des lieux ou… Elle ne lui laissa pas le loisir de répondre, -5000 dollars tout de suite 5000 à la fin de l’affaire. (Note de l’auteur : Tommy aurait préféré des euros mais comme l’auteur à choisi que l’histoire se passe au U.S.A., il n’a pas vraiment le choix !!) Alors, Tommy s’était mis à suivre Jack. Au bout de quelques jours, il s’était rendu compte que la vie de voyou trafiquant-usurier était plutôt pas mal car s’il fallait se coucher tard pour traiter des affaires louches voire borgnes, le reste était plutôt source de tranquillité : Lever entre 8h30 et 10h00, copieux petit déjeuner en compagnie de celle qui avait mis Tommy sur le coup (ou plutôt sur l’embrouille) la sulfureuse Carlita Bulldegum puis départ pour le travail. 10h15 10h30 passage chez Duke le gérant du club ou chantait la rousse incendiaire, récupération de menu monnaie (une valise) puis, jusqu’à 13h00, balade chez des « amis » qui avaient tous quelque chose à donner à ce bon vieux Jack. Tommy se demandait comment la police du coin n’était pas au courant (mais comme la secrétaire de l’auteur lui avait dit que cela ferai l’objet d’un autre épisode, il ne se posait plus de question à ce sujet (NDA) !). Donc, nous disions ; tournée des collègues de travail, puis vers13h30 repas avec les deux armoires normandes qui lui servaient de protection. Tommy les avait baptisé flip et flap. Il savait bien que leur vrai nom était Clark et Fluk Jamaisonic (rappelez vous, Tommy est détective privé) mais il leur avait donné ces surnoms car, le premier jour de surveillance, les deux gentils garçons avait expliqués à un mauvais payeur que Jack n’aimait pas attendre les rentrées d’’argent (NDA : ce n’est pas que Jack a un crédit sur le dos mais c’est son image de marque qui risque d’en souffrir) Cette soirée là, Tommy avait remarqué que Clark était plutôt gifle avec un vieux Flipp comme bruit et Fluk plutôt revers sur le blaze avec un bon Fla ppp d’où la naissance de ces surnoms si poétiques dans la tête de Tommy ! Bref, à partir de 13h15, visite de bijoutiers, Tommy avait du mal à comprendre pourquoi car Jack entrait seul dans le magasin, discutait avec le marchand, regardait des bijoux et ressortait. Puis, retour à la maison, diner en famille et vers 21h00 un petit tour au journal voir les nouveaux riches entourés de pulpeuses créatures. Là Tommy ne savait ce qu’il se passait car pour entrer, il fallait soit une carte de membre que l’on ne donnait qu’aux riches m’a tu vus de la région soit des formes féminines voluptueuse et disponible. Or Tommy ne rentrait dans aucune catégorie. Il avait envisagé un moment de demander à Linda de jouer les 4F comprenez femmes fatales, facile et frétillante pour aller voir ce qu’il se passait la dedans mais il ne voulait qu’il lui arrive quelque chose et avait jugé l’affaire trop dangereuse. La seule chose qui surprenait Tommy était cette histoire de bijoutier et comme cela durait depuis 5 jours, Tommy se disait que notre ami préparait un hold-up.Il en avait parlé à Carlita qui était parti dans une fureur terrible, accusant son chéri de faire livrer à des trainées des bijoux pour les remercier de leur gentillesse. Lorsqu’il vit la furie, Tommy se dit qu’il valait mieux rester célibataire que vivre avec une telle bombe physique certes mais surtout à retardement !!! Côtoyer une dangerosité pareille, fut-elle montée sur talons hauts était trop risqué. Le seul bon coté de cette histoire est que la belle avait rallongé 2000 dollars pour découvrir le pot aux roses !Et aujourd’hui, Jack, contrairement aux habitudes était allé traîner sur les quais et Tommy avait noté que c’était bien la première fois qu’il n’allait pas écouter Carlita chanter ! Il se dit d’ailleurs que Jack devrait certainement passer entre la tapisserie et le mur pour aller rejoindre le lit de sa petite femme en rentrant à la maison et qu’une fois arrivé,, il allait certainement avoir l’impression de rencontrer un missile sol-air car c’est à peu près ce à quoi la belle avait fait penser à Tommy quand elle avait imaginé les joyeuses sauteries de son mari !! Un rire s’empara de lui en pensant à ce drôle de ménage ! Enfin, il y avait plus important, qu’est ce qu’il allait dire à la rousse ? car à part avoir suivi Jack jusqu’ici, il n’en savait pas plus et difficile d’expliquer cela à Mme Torwel, Tommy la voyait déjà en furie demandant aux frères Jamaisonic de lui expliquer !!
Tommy détective épisode 1, Quai des Prunes.
Divers Fondateur Ecrivain Public lien de sites FAQ Règles A propos GalerieLapenseeannuaire - Annuaire Généraliste
Copyright la-pensée-française.com 2008-2009 - Groupe referenceduweb.org
Flux RSS Annuaire Généraliste Spécialisé Fables La Fontaine de Floriant Esope E-Cards Contact Contes Grimm Andersen C. Perrault A. Daudet S. Prokofiev R. Southey's Lewis Caroll J.M. Barrie Mme d'Aulnoy Sara Cone Bryant Leprinde de Beaumont Divers Logo Poésies Beaudelaire Les fleurs du mal Victor Hugo La légende des siècles 1ère Série 1859 Nouvelle Série 1877 Dernière série 1883 Leconte de l'Isle Journal Contes & Nouvelles Octave Mirbeau Tommy Détective Tommy N°1 Tommy N°2 Livre d'Or Proses Slam de la toile Une petite voix Univers bizarre Délire Nocturne Libre Accueil Recherche Comptines Partenaires